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Les voyages d'étude

01/06/2013 - Voyage d’étude à Venise

1 - Voyage à Venise - Photo de Monsieur Aires
2- Voyage à Venise
3- Voyage à Venise
4- Voyage à Venise - Photo de Romain Le Pleux
5- Voyage à Venise - Photo de Romain Le Pleux
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18- Voyage à Venise - Photo de Monsieur Aires
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20- Voyage à Venise
21- Voyage à Venise - Photo de Romain Le Pleux
22- Voyage à Venise - Photo de Monsieur Aires
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24- Voyage à Venise - Photo de Monsieur Aires
25- Voyage à Venise - Photo de Monsieur Aires
26- Voyage à Venise - Photo de Monsieur Aires
27- Voyage à Venise - Photo de Romain Le Pleux
28- Voyage à Venise - Photo de Monsieur Aires
29- Voyage à Venise - Photo de Monsieur Aires
30- Voyage à Venise - Photo de Monsieur Aires
31- Voyage à Venise - Photo de Monsieur Aires
32- Voyage à Venise - Photo de Romain Le Pleux
33- Voyage à Venise - Photo de Monsieur Aires
34- Voyage à Venise - Photo de Monsieur Aires
35- Voyage à Venise - Photo de Monsieur Aires
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41- Voyage à Venise - Photo de Monsieur Aires
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43- Voyage à Venise - Photo de Monsieur Aires
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49- Voyage à Venise - Photo de Monsieur Aires
50 Voyage à Venise - Photo de Monsieur Aires
51- Voyage à Venise - Photo de Monsieur Aires
52- Voyage à Venise - Photo de Monsieur Aires
53- Voyage à Venise - Photo de Monsieur Aires
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57- Voyage à Venise - Photo de Monsieur Aires
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59- Voyage à Venise - Photo de Monsieur Aires
60- Voyage à Venise - Photo de Monsieur Aires
61- Voyage à Venise - Photo de Monsieur Aires
62- Voyage à Venise - Photo de Romain Le Pleux
63- Voyage à Venise - Photo de Kenza Essaâdani
64- Voyage à Venise - Photo de Kenza Essaâdani
65- Voyage à Venise - Photo de Kenza Essaâdani
66- Voyage à Venise - Photo de Kenza Essaâdani
67- Voyage à Venise - Photo de Kenza Essaâdani
68- Voyage à Venise - Photo de Romain Le Pleux

Par Rémi Rizzo, enseignant à EPMC La Ruche.

Après un voyage fin avril en train très agréable et dans la bonne humeur, Venise, la sérénissime nous tend les bras. La lagune nous invite déjà à la contemplation et à la découverte du beau. Nous prenons le vaporetto pour traverser le grand canal que les vénitiens nomment « canalazzo », l'ambassadeur de Charles VIII disait à ce sujet que c'était la plus belle rue qui soit au monde. Nous passons devant le Palazzo Labia où Tiepolo peignit magnifiquement l'histoire de Cléopâtre, puis nous observons la Palazzo Vendramin où mourut Wagner en 1883.
Notre parcours se termine à l'accademia, musée splendide qui abrite des chefs d’œuvres comme La tempête de Giorgione où Le repas chez Levi de Véronèse.
Nous arrivons à l'hôtel qui se trouve tout près de la Salute, église gigantesque, édifiée par Longhena, architecte baroque vénitien. Elle fut construite pour remercier la vierge d'avoir fait cesser la peste en 1630. Le chef d’œuvre de cette église et sans nul doute Les noces de Cana, tableau peint par le Tintoret, l'un des peintres phares de Venise.
L'après-midi est consacrée à la découverte de la place Saint Marc. On peut admirer le campanile où Galilée expérimenta en 1609 son télescope. On s'extasie devant les deux cafés le Florian et le Quadri qui nous rappellent que Venise incarna le raffinement, la puissance et la gloire jusqu'au XVIIIe siècle, sans oublier les belles lettres illustrées par Goldoni ou Marcel Proust . Au fond de la place se dresse la basilique Saint Marc au cinq dômes et aux trois coupoles. Mais la puissance temporelle de Venise est symbolisée par la palais des doges que nous visitons avec grand plaisir.
Les salons se suivent et nous laissent pantois tant le faste nous impressionne. Ce palais dévoile ses trésors multiples et surtout ses tableaux peints par Véronèse, Titien et le Tintoret. C'est une fête pour les yeux en particulier quand nous arrivons dans la salle du grand conseil qui contenait 2000 membres, le chef d’œuvre pictural est Le paradis de Tintoret, toile immense de près de 25 m de long. La magnificence n'exclut pas le côté plus terrifiant car la visite se termine par les prisons jusqu'au fatidique pont des soupirs. Ce palais apparaît donc comme un condensé de l’histoire de Venise depuis la bataille de Lépante en 1571 jusqu'à l'emprisonnement du grand aventurier Casanova.

La seconde journée est consacrée à la découverte de Rialto, poumon économique de la cité des doges. Le plus grand pont de Venise a été maintes fois peint par les artistes du XVIIIeme siècle comme Canaletto ou Guardi. En visitant cet endroit, on comprend que Venise fut autrefois une cité où le commerce florissait. Les étudiants s'attardent devant les boutiques où les masques de toutes les couleurs nous font penser au célèbre carnaval. L'après-midi, nous sommes transportés dans un lieu plus paisible car nous découvrons les îles de la lagune. Lors de notre trajet , on peut apercevoir le cimetière de San Michèle où reposent des étrangers célèbres comme Stravinsky ou Ezra Pound. Puis nous arrivons à Burano, la plus colorée de toutes les îles, célèbre depuis le XVIeme siècle pour sa dentelle. On garde à l'esprit tous les grands musiciens, natifs de Venise qui ont glorifié les charmes de la sérénissime comme Vivaldi, Albinoni et dans un registre différent Monteverdi.

La troisième journée, tout à fait différente est une invitation à une autre forme d'art, sans nul doute plus récente. Nous découvrons tout d'abord la fondation Peggy Guggenheim, cette illustre collectionneuse, américaine de naissance mais vénitienne d'adoption, qui vécut de nombreuses années dans la cité des doges. Son attachement viscéral pour Venise se perpétua après sa mort, car selon sa volonté, elle décida de reposer dans le jardin de sa fondation avec ses chiens adorés. À l'intérieur, tous les mouvements de l'art moderne sont représentés, le cubisme avec Picasso et Braque, le surréalisme avec Dali et Magritte, sans oublier le futurisme italien. Ce déploiement de chefs d’œuvres nous subjuguent, nous remarquons que la ville de Goldoni a su s'adapter au monde moderne avec une facilité déconcertante. Après la visite du Palazzo Grassi, les étudiants profitent de temps libre pour se promener dans les ruelles typiques de la ville et pour se nourrir de ces lieux au charme indéfinissable avant de reprendre le train qui va les ramener vers le bruit et les automobiles, ils pourront se souvenir de la phrase de Goldoni, le Molière vénitien : "toutes les villes se ressemblent plus ou moins, mais cette ville ne ressemble à aucune autre".

Rudolf Stingel au Palazzo Grassi, Venezia
Par Kenza Essaâdani & Nelson Aires

Entre tradition et modernité, la visite du Palazzo Grassi fait partie de notre programme de visites culturelles. Après un court trajet alternatif (non touristique) dans les ruelles caractéristiques de Venise, nous voici enfin arrivés. Ce bâtiment magnifique, dont les travaux de restructuration ont été confiés à Tadao Ando (pour les espaces d'exposition) ou encore Olafur Eliasson (pour l'éclairage) présente habituellement la collection d'art contemporain de François Pinault, mais nous avons la chance de voir le premier « solo show » organisé en ce lieu par la fondation.

Dès l'atrium, nous nous retrouvons plongés au cœur d'une installation in situ monumentale, puisqu'elle s'étend sur l'ensemble des espaces d'exposition (5 000 m², voire 7 000 m² en tout, en comptant les surfaces murales investies). Rudolf Stingel, artiste à la reconnaissance mondiale, a tapissé entièrement le lieu, du sol au plafond, à l'aide d'une impression de 7 200 m², ayant pour motif de base la photographie d'un tapis oriental. Ce dispositif propose alors une réelle immersion sensorielle pour les visiteurs.
Ce tapis « Kilim » en laine brodée (et non nouée), qui a été immortalisé avec ses marques caractéristiques du temps écoulé, traces d'usure et de passages multiples, a une symbolique forte. Il sert à la fois de fil rouge pour l'ensemble de l'exposition (toile de fond pour les œuvres exposées dans les étages du palais), mais il révèle également cette volonté de conserver la mémoire et l'identité des personnes l'ayant possédé (sédentaires ou nomades), tout en proposant une plongée dans un monde freudien (le cabinet du psychanalyste était constellé de tapis orientaux), dans lequel nous nous retrouvons enveloppés, pour une introspection particulière, mêlant sensations, perceptions et inconscient.
Les motifs afghans du tapis forment ici une écriture signifiante, héritée de décors authentiques mais aussi de croyances fortes traversant le temps dans sa matérialité durable. Ce dispositif aux accents baroques permet donc de rendre visible et lisible l'histoire de Venise, comme une zone de contact, d'échanges et d'influences entre l'Orient et l'Occident. Histoire qui continuera de s'écrire au fur et à mesure de l'exposition, à travers les nouvelles traces d'usure que laissera derrière elle chaque personne visitant l'installation.
Au sein de cet all-over, une trentaine de tableaux, traités à la peinture à l’huile, aussi bien abstraits que figuratifs, voire ultra réalistes, prennent place : visions des icônes religieuses de la ville de Venise ainsi que révisions des motifs orientaux vus par Stingel. Chacune à leur manière, ces toiles revisitent également l'histoire de la ville, en interrogeant à nouveau les concepts de mémoire, d'histoire, d'usure, ainsi que le travail du temps qui passe.

Ce projet, spécifiquement conçu pour le Palais Grazzi, se situe bien dans la continuité du travail de Rudolf Stingel, qui cherche toujours à interroger les liens existants entre le lieu d'exposition et les œuvres qui y sont exposées. Le lieu dépasse ainsi le simple statut d'écrin ou de réceptacle, afin de devenir une composante active de l’œuvre. Chaque élément mis en place par l'artiste met alors l'espace en tension, permettant ainsi d'interroger l'histoire, le passé, le présent et le futur de la ville.
Encore une fois, Venise ne déroge pas à sa réputation : nous sommes baignés dans un univers multiple, où se rencontrent différentes temporalités et des cultures diverses, dans une symbiose certaine, grâce à une expérience aussi bien conceptuelle que sensorielle.

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